Avec LAZEO, l'épilation laser est désormais adaptée à tous les budgets et est possible sur tous types de peau.
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Les contre-indications

En général, les lasers et les lampes flash pour réaliser des épilations sont des équipements dont l’usage est réservé aux médecins. Toutefois le personnel ayant reçu une formation rigoureuse (compter au moins 100 à 200h de formation pour que la personne responsable soit opérationnelle. A savoir, que les traitements d’épilations à la lampe flash effectuées par des esthéticiennes sont des actes interdits considérés comme un délit d'exercice illégal de la médecine. Cet acte doit rester médical car il comporte des risques que le médecin doit limiter au maximum. Pour éviter ces risques, il y a des diagnostics à poser et parfois des patients à écarter quand le bénéfice attendu n'est pas supérieur au risque thérapeutique.

Ci-dessous une liste détaillée des contre-indications

Toute personne rencontrant ces anomalies, maladies, fragilités, ne peuvent pas recevoir de traitement à l’épilation au laser sont :

Les poils de couleur blanc ou blond : l'épilation laser est basée sur les capacités de la lumière à échauffer la mélanine à des températures qui vont détruire les capacités de fabrication du poil (destruction de la base du follicule). Si le laser rencontre un poil sans mélanine noire, il n'y a pas de composant à chauffer donc pas de montée en température et donc pas de destruction du poil. L'épilation ne fonctionne alors pas. Les poils roux  détiennent une mélanine différente dite 'phaeonomélanine' de couleur jaune-orangé en faible concentration à rouge en cas de proportion importante. Cette phaeonomélanine est majoritaire dans les poils blonds ou les poils roux. Enfin, l'absence de mélanine donne des poils blancs.

Les troubles de la cicatrisation chroniques ou récents: les lasers sont susceptibles de provoquer des traumatismes cutanés et donc d’engendrer  un phénomène de réparation. Ils peuvent, parfois, occasionner des brûlures (souvent 1er degré ou 2nd degré léger) qui vont mettre en jeu un phénomène de cicatrisation. Tout trouble de cicatrisation peut donc entraver, ralentir la réparation des tissus cutanés et de ce fait aggraver  le risque de séquelles. Il importe que le médecin vérifie ces points pour bien peser le rapport bénéfice/risques.

Il est alors très important que le patient puisse signaler le type de trouble dès la première consultation.

Les personnes souffrant de diabète déséquilibré: le diabète n'est pas en lui même une contre-indication à la pratique du laser quand il est stabilisé. En revanche, s'il n'est pas stable, le patient augmente le risque de troubles de la cicatrisation et augmente le risque infectieux cutané. Il convient donc de repousser les soins lasers, le temps de mettre à plat le traitement anti-diabétique.

Les personnes rencontrant des troubles de l'immunité: les personnes atteintes de  troubles de l'immunité graves peuvent accroître les risques d’ennuis de santé car l'organisme ne peut pas lutter aussi efficacement contre les infections pouvant engendrer un traumatisme de la peau. De même, les phénomènes immunitaires sont en jeu dans les processus de cicatrisation. Aussi un trouble de l'immunité peut troubler la phase de récupération après un soin laser. Le médecin devra évaluer le taux de risque du soin et ne pas confronter son patient à un risque trop important. Il en va de même pour les patients sous traitement immuno-suppresseur (greffés par exemple) ou sous traitement d’anti inflammatoires (corticoïdes) à forte doses.

Il est dont très important de signaler ces points lors de la consultation laser initiale et à chaque consultation si le statut immunitaire a changé.

Les infections virales, bactériennes, parasitaires en cours sur les zones de traitement:

  • Les lasers sont sujets à créer des traumatismes de la peau, et ce, même de taille minime. Il faut alors prendre soin de respecter le principe de précaution et de ne pas rajouter un risque sur les zones cutanées qui font déjà état d'une anomalie comme une infection bactérienne ou une poussée virale par exemple. C’est une règle de bon sens en médecine. La procédure est de soigner dans un premier temps l’affection locale et puis reprendre le soin laser quand tout est rentré dans l'ordre. Certaines affections virales peuvent se déclarer à nouveau et peuvent parfois être déclenchées par un acte laser. C'est, par exemple, le cas de l'Herpès labial ou génital. Afin d'éviter une survenue de la lésion virale, les médecins peuvent prescrire un traitement pour la prévenir (traitement prophylactique).
  • La prise de médicaments photo sensibilisants ou jouant sur la cicatrisation: il existe de nombreux médicaments à effet photo toxique ou à effet photo allergique. On les retrouve le plus souvent dans les familles des antibiotiques, des antiépileptiques, de certains médicaments psychiatriques pour la plupart. Ces substances provoquent une augmentation de la sensibilité de la peau et peuvent entraîner des risques de brûlures laser même pour des réglages habituellement peu dangereux. Il importe pour le médecin de traquer le moindre médicament nouveau pour protéger son patient d'un risque évitable par report de la séance.
  • La prise de compléments alimentaires agissant sur le bronzage ou la couleur de la peau: carotène, compléments alimentaires à base de vitamine A, autobronzants: toutes les formes de modification de la couleur de la peau, naturelles ou artificielles sont susceptibles de modifier le comportement de la lumière laser et de la détourner de son chromophore initial. Le détournement du rayon laser du poil vers la peau qui en résulte est susceptible d’engendrer un risque accru d’inflammation et/ou de troubles de la pigmentation. Les fonds de teint auto-bronzants, les auto-bronzants, les colorations de tout type, le henné, les auto-bronzants en comprimé, la vitamine A, le carotène et certains compléments alimentaires sont la cause irrévocable des effets secondaires. Il faut véritablement éviter de faire courir des risques inutiles au patient.
  • Les troubles de la coagulation ou les traitements anticoagulants: Ces médicaments sont parfois impliqués dans des effets secondaires des traitements laser. Les impacts lasers peuvent provoquer de petites hémorragies dans les tissus (cas par exemple des dé tatouages ou de certaines épilations sur des gros poils et sur peau fragile). La présence d'un trouble de la coagulation ou la prise de médicaments anticoagulant peuvent occasionner des évolutions plus longues
  • Les femmes enceintes ou qui allaitent: Tout traitement de médecine esthétique, est déconseillé aux femmes enceinte ou qui allaitent. Pour vous tenir informer, sachez qu’il n’est pas anormal d’entendre une controverse à ce sujet. Certains laséristes, peut être un peu trop sûrs d'eux, annonçant des arguments scientifiques pour démontrer l'absence de complications liées au laser pendant la grossesse pour conclure que la lumière du laser ne pénètre pas suffisamment en profondeur pour fragiliser  le fœtus ou les ovaires. Certes ; leur argument est correct, toutefois, cette remarque masque un autre problème bien plus léger mais tout autant important: la gestion des complications peut mal se passer chez une femme enceinte. La brûlure laser au second degré, qui est rare certes, va nécessiter un traitement. L'état de grossesse peut compliquer ce traitement dans le choix des médicaments ou dans la gestion de l'anxiété qu'entraine la complication.
  • Il est vrai que les infections de brûlures sont rares, mais une fièvre ou un abcès chez une femme enceinte sont bien plus compliqués à pallier que chez une autre femme: on n'a pas le même choix thérapeutique, la fièvre peut déclencher un accouchement prématuré, la douleur est moins facile à calmer (moins de choix thérapeutiques pendant la grossesse). Il importe, pour tout médecin pratiquant des actes non essentiels (esthétique) d'envisager tous les cas de figures y compris les plus improbables afin de respecter son engagement médical et son serment d'Hippocrate. Si le laser n'est pas contre-indiqué dans la grossesse ou l'allaitement, les complications des traitements, même rares, peuvent sérieusement compliquer les choses. Dans le même état d'esprit, la gestion d'une complication d'un soin laser, va entrainer un traitement thérapeutique  qui va être problématique pour une femme qui allaite et faire prendre le risque de faire passer des molécules de médicaments dans le lait du nourrisson.
  • Les personnes en proie à la crise d’épilepsie, ne sont pas autorisées à recevoir des soins au laser.. Il s'agit d'une précaution de même nature que celle qui figure sur les jeux électroniques. En effet, il peut y avoir des risques de crise d’épilepsie particulière qui peut être déclenchée par l'effet stroboscopique de la lumière. Les impacts répétés des infrarouges du laser peuvent stimuler et déclencher une crise dans ces formes un peu spécifiques d'épilepsie. Les médecins laséristes savent en général comment orienter les patients dans ce domaine. Il est important que le médecin sache que vous souffrez de cette pathologie de façon à pouvoir détecter, également, des médicaments photo sensibilisants (plus fréquents dans la gamme des antiépileptiques)
  • La présence d'un tatouage sur la zone à épiler: les tatouages localisés dans les zones à épiler sont des contre indication car ne capte pas la lumière des lasers. En effet, le pigment de tatouage est large et obscure tout comme l’est  le poil. Or la cible du laser c'est de détecter le poil foncé. Or dans ce cas précis, le faisceau lumineux ne peut faire de différence entre un pigment et un poil. Par conséquent, l'énergie va se retrouver détournée sur la couche de pigments du tatouage. Ces pigments, chromophores artificiels ou accidentels, très concentrés vont permettre une élévation de la température à des niveaux occasionnant des brûlures, le plus souvent de second degré car ils sont en profondeur de la peau. Ces brûlures s’avèrent dangereuses  car elles ne se dévoilent dans l’immédiat: sous jacentes, elles sont confinées initialement en profondeur, sous la peau et elles évoluent en règle générale dans les jours ultérieurs avant d'atteindre la surface. Cette évolution longue est traditionnellement de moins bon pronostic car la prise en charge médicale peut être retardée. Le tatouage est alors abimé et la peau peut rester cicatricielle. Les laséristes doivent prévenir leurs patients de cette contre indication et leur expliquer qu'ils sont obligés de passer 'au large' de ces zones tatouées pour éviter tout risque démesurée. Les zones évitées resteront, bien évidemment, poilues. On prend soin alors d’imposer une marge de sécurité supérieure à 2 mm pour éviter un risque trop fort de complications dû à un tatouage.
  • Le mélanome sur les zones à épiler: les patients ayant souffert ou souffrant de cancer de la peau doivent sont obligatoirement contre-indiqués pour les traitements lasers. Les lasers provoquent des lésions de la peau et activent directement ou indirectement des phénomènes de cicatrisation/réparation avec activation des multiplications cellulaires. C'est bien sûr à éviter sur les zones ayant eu un antécédent de cancer ne serait-ce que parce qu'il peut exister des reliquats cellulaire qui pourraient être activés. Il est également important de ne jamais lasériser un mélanome afin de ne pas accélérer sa prolifération. Au moindre doute, le lasériste doit s'assurer d'un diagnostic dermatologique certains. Dans tous les cas de figure, les grains de beauté doivent être évité lors d'une épilation ou d'un soin laser où la cible (chromophore) est la mélanine.

Ci-dessous une liste (non exhaustive) des éventuelles maladies de peau pouvant être aggravées par la lumière, elles peuvent être des contre-indications temporaires ou définitives pour le laser :

C’est pourquoi il est très important que vous ayez une consultation avec un médecin avant tout début de soins laser ou lumière pulsée.

  • les porphyries
  • la pellagre et les troubles du métabolisme du tryptophane
  • les lucites
  • l'urticaire solaire
  • la dermatite actinique chronique
  • les photodermatoses printanières
  • le prurigo actinique
  • la phénylcétonurie
  • le xeroderma pigmentosum
  • quelques maladies génétiques raresLe lupus
  • Les pemphigus et les pemphigoïdes
  • L'érythème polymorphe
  • L'herpès
  • Certaines dermatoses virales
  • Le psoriasis
  • Le pityriasis rubra
  • La dermatite atopique